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  • : Les Humeurs de Svetambre
  • Les Humeurs de Svetambre
  • : Je n'aime pas les étiquettes, les catégories, les petites cases... je m'y sens à l'étroit. J'ai l'intention de parler de bien des choses, ici ! De mes livres ou de ceux que j'ai lus, de mon travail ou de ma famille, de ce qui me fait hurler et de ce qui me fait jouir de la vie...
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  • Lucie Chenu
  • Je suis un être humain, Yeah ! et comme tout être humain, je possède trop de facettes, trop d'identités, pour les définir en moins de 250 caractères. Vous devez donc lire mes articles !
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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 08:42

Wikipedia, c'est très drôle. Non pas les articles en eux-mêmes ; ils sont parfois intéressants et instructifs, parfois complètement erronés, souvent parsemés de fautes de frappe, mais tout cela révèle finalement quelque chose : c'est vivant. Et lorsqu'on va voir l'historique d'un article, on s'aperçoit qu'il en existe plein de versions, que des gens réécrivent, rajoutent des fautes, ou les corrigent, bousillent l'article, ou le complètent... Dans la plupart des cas, si un article est "abîmé", c'est par ignorance du sujet ou (plus délicat) avis divergents entre deux rédacteurs. Mais il arrive qu'il y ait du "sabotage". Quand on regarde l'historique d'un article, on peut comparer différentes versions. Dans certains cas, il y a des modifs qui s'enchaînent, plusieurs fois par jour. Il y a même des robots qui s'en mêlent (ou s'emmêlent...). Bref, c'est marrant.

 

Là où ça devient vraiment rigolo, c'est qu'il y a un article à mon nom, et que celui-ci a été modifié un grand nombre de fois. Je vais parfois lire les commentaires du style "A protégé Lucie Chenu: Vandalisme excessif". C'est agréable de se savoir protégé ;-) Et c'est aussi très flatteur de se savoir vandalisé :-D

Il y a aussi "Écrire son autobiographie dans Wikipédia n'est pas recommandé.,   Afin d'éviter que Wikipédia ne devienne un moyen de promotion,  pour des personnes encore inconnues dans leur domaine."

Bon, apparemment, un gus a pensé que j'avais écrit l'article en question. Ce n'est pas le cas, mais je reconnais avoir de temps à autre corrigé des fautes -- et je ne vois pas au nom de quel principe je devrais laisser un truc qui cause de moi plein de fautes (d'orthographe ou d'erreurs au niveau d'une date de parution ou que sais-je), au motif que ça cause de moi !

(Ceci dit, la promo par Wikipedia, j'y crois moyen. Parce que l'article, avant d'y arriver, faut l'avoir cherché, déjà.)

 

Mais la bonne tranche de rire, c'est pas ça. C'est une réécriture de l'article qui a été corrigée, et ma foi, je le regrette. Parce que j'aimais beaucoup. Alors je vous ai fait un copier-coller (est-ce qu'on a le droit de faire des copiers-collers de l'historique de Wikipedia ?), en supprimant les signes cabalistiques qui servent à donner des hyper-liens ou des italiques, mais en laissant les fautes d'orthographe dont certaines ont été volontairement rajoutées. Voilà ce que ça donne :

 

''Lucie Chenu''' est un œnologue français travaillant dans le domaine vinicole du médoc.

 

Elle a reçu le Prix Pomerol à deux reprises (2008 et 2009) pour son activité d’œnologie.

 

Elle a été, durant quelques années, active dans le cognac tout comme dans la cidrerie et le grand bordeaux.

 

Elle a co-dirigé la récolte du Beaujolais des maisons Glyphes de 2007 à 2009, date à laquelle elle a démissionné afin de se consacrer à ses propres cépages.

 

== Œuvres ==

 

Recueil de nouvelles

Les bouchons de cidre, Éditions Black Coat Press, collection ''Rivière Blanche'', 2010

 

Anthologies

 

Alambisterie, 2007, Éditions Glyphe, collection « Imaginaires »

 

De Cognac en Champagne, 2008, Éditions Terre de Brume, collection « Grande Bibliothèque Arthurienne »

 

ça s'arrose, 2009, Éditions ''Glyphe'', collection « Imaginaires »

 

Glouglou, 2010, Éditions ''Oskar'', collection « Oskar Fantasy »

 

Contes de Pinard et de Gniole, 2010, Éditions ''Ad Astra''

 

J'aime beaucoup, pas vous ? Surtout le Contes de Pinard et de Gnôle (oui, je corrige la faute à "gnôle", c'est réflexe). Ça me donne des envies d'anthologies sur le thème des vins et des alcools, des fêtes arrosées -- ou enfumées -- qui peuvent tourner au cauchemar, ou pas... Ça me rappelle aussi un superbe roman de Michel Pagel que j'avais beaucoup aimé : L'Esprit du Vin.

 

Bref, je vais guetter avec impatience le prochain "acte de vandalisme" ! Si tous les trolls pouvaient avoir autant d'esprit, voilà qui me réjouirait ^^

 

 

 

 

 

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 17:34
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Et voilà comment over-blog me souhaite une bonne année ! Grrr !

 

Bon, c'est pas grave, je compte déménager un de ces jours. Et puis ces temps ci, je n'ai pas trop le temps de blogger. Mais je souhaite tout de même une excellente année à ceux qui s'égarent en ces pages... Soyez heureux, et ne cliquez pas sur ces pubs ! (qui de toute façon vont disparaître puisque je publie un nouvel article) d'autant qu'elles ne me rapportent pas un kopek. Si c'était le cas, encore...

 

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 08:16

Ça a commencé avant l'été et puis ça s'est accéléré avec les beaux jours. Ça a commencé tout doucement, des contacts pas vraiment perdus, juste un peu distendus, qui se sont renoués plus fermement. Et puis les réseaux sociaux s'en sont mêlés. Copains d'avant, grâce à qui j'ai retrouvé deux camarades de collège -- ou plutôt, ce sont elles qui m'ont retrouvée. Viadeo, qui a présumé qu'Unetelle et moi pourrions nous connaître -- et, oh ! que c'était bien présumé ! Et facebook, que j'accuse bien souvent de me faire perdre tout mon temps, mais grâce à qui j'ai retrouvé des ami(e) cher(e)s et des membres de ma famille... Et celle qui a traversé la France pour venir me voir...

 

Alors... alors j'ai plein de choses à écrire en cette rentrée chargée à tous points de vue, plein de billets d'humeurs et de coups de coeur à vous faire partager, plein de parutions et de salons à vous annoncer, mais avant tout, j'avais envie d'écrire à mes ami(e)s.

 

Parce qu'elles le valent bien.

 

(Ah non, je ne peux pas écrire ça, d'ailleurs, l'expression n'est même plus employée dans les pubs, c'est à peine si l'on entend ou voit le mot "Loréal", tellement les affaires Bettencourt ont fait de bruit, je trouve ça très drôle)

 

Parce qu'ils/elles sont dans mon coeur.

 

Oui, que je vienne juste de les retrouver ou que je ne les aie jamais perdu(e)s de vue, c'est là qu'ils/elles sont. Même si je ne réponds pas toujours vite aux mails ;-)

 

Et que le Havre me manque !

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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 10:08
Il y a quelques années, alors que je préparais mon anthologie sur le thème de la Naissance et de l'Enfantement, et que j'ignorais encore le visage qu'elle prendrait, j'ai contacté des éditeurs pour la jeunesse. Ils n'étaient pas franchement emballés par ce thème qu'ils pensaient à mille lieues des préoccupations des jeunes lecteurs. Je continue à être persuadée qu'ils se trompent, mais bon, là n'est pas la question. Cette anthologie s'est réalisée, comme vous le savez si vous suivez mon blog, a été publiée chez Glyphe - Imaginaires sous le titre (Pro)Créations. Et de fait, cette anthologie-là est plutôt destinée à un public adulte.

(Pro)Créations

Au cours d'une conversation, Léo Lamarche me dit un jour, en substance, "un éditeur jeunesse sera plus intéressé par un thème propre à l'adolescence". Et me voilà partie à cogiter cette idée, et à imaginer une anthologie sur le thème de l'Initiation. Celle que subissent tous les enfants lorsqu'ils grandissent, qu'il s'agisse pour eux d'obtenir un diplôme ou un permis de piloter une fusée, de subir un rite ancestral ou au contraire de réinventer le monde...

Le grand bonheur d'un écrivain ou d'un anthologiste, c'est de pouvoir réaliser certains fantasmes. Je me suis lancée dans cette antho au moment où mon fils vivait un changement de cap qui s'approchait fort du thème. Et après, cette antho a subi ce que beaucoup de ses consoeurs vivent (à vrai dire, toutes celles que j'ai publiées jusqu'à présent, à l'exception d'Identités prévue chez Glyphe et parue chez Glyphe comme prévu), le retrait de l'éditeur qui l'avait accepté.

De Brocéliande en Avalon              Ident_Couv350pxl.jpg

Ca s'est passé d'une façon assez dingue : un éditeur jeunesse canadien avait accepté le livre, envoyé les contrats, versé les a-valoir aux auteurs et... deux mois avant la parution, décidé qu'il ne publierait plus de "romans" mais seulement des albums, et qu'en conséquence il annulait le contrat. Certes, la crise était passée par là, mais j'avoue que nous en sommes tous restés comme deux ronds de flanc. Tout était prêt, tout était fait... hormis la couverture et, bien sûr, l'impression.

Et puis, grâce à Christine Féret-Fleury, cette anthologie a trouvé son éditeur. Elle vient de paraître aux éditions Oskar, dans la toute nouvelle colllection Fantasy, et est intitulée Passages, ce qui, pour moi, signifie aussi le "Passe-Âges" ou encore... "pas sage" !!

L'illustration de couverture est signée Jef K. regardez plutôt :

Passages

Quant au sommaire, on y trouve des nouvelles de science-fiction, de fantastique ou de fantasy, signées Jean-Michel Calvez, Lionel Davoust, Pierre Gévart, Christian Grenier, Philippe Heurtel, Léo Lamarche et Antoine Lencou.

Et vous savez quoi ? Toute adulte que je sois, j'ai pris un immense plaisir à lire ces nouvelles et à travailler cette antholgie !
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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 22:31
Je suis en panne d'ordinateur depuis près d'un mois, et ça s'éternise. Du coup, je ne suis pas auss présente que je le voudrais sur le web. J'aimerais parler de mes parutions, d'événements qui m'interpellent, de livres, films ou musique, mettre les liens de mon blog à jour, mais ça va être très compliqué à gérer. Je suis aussi en panne de carnet d'adresses, en retard de mails, de coups de téléphone... ça va se faire... ou pas ! Quelques articles vont venir au compte-gouttes, comme je peux !
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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 15:05
Ou bien, comme le raconte Jules : les droits d'auteurs sont-ils l'antichambre de la tyrannie ?

Pour résumer : des clients d'Amazon ayant acheté des livres numériques d'Orwell, La Ferme aux animaux et 1984, ont eu la mauvaise surprise de découvrir que la firme avait supprimé de leur Kindle les fichiers, à distance. Un étudiant a même perdu ses notes, dans la bagarre (heu, non, il n'y a pas eu de bagarre, juste un effacement de fichiers annotés ou non).

Oui, supprimer 1984... faut l'faire !

Du coup, je me demande si je suis très cohérente avec  moi-même, moi, de mettre des widgets Amazon sur un blog que personne ne lit jamais dans l'espoir idiot de gagner trois fifrelins baveux (en fait, je fais mumuse, mais chut ! ne le dites pas, j'ai du travail)

Au passage, j'en profite pour remercier la ou les personnes qui m'ont acheté deux livres, me permettant d'engranger virtuellement 1,60 € que je toucherai peut-être un jour s'ils sont rejoints par beaucoup d'autres

Et,, bon, c'est pas tout ça, mais j'ai dit que j'avais du boulot, alors j'y retourne...


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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 13:34
Il y a des trucs zarbis, sur le net. On y trouve tout, y compris des scans de dédicaces qu'on a pu faire. C'est le cas avec De Brocéliande en Avalon, qu'un chasseur d'autographes a mis en ligne sur son site.

Vous pouvez constater que j'écris très mal, que je "fais des fautes de frappe", à la main ! Mais ça n'est pas ça qui m'a le plus surprise. Ce qui m'a vraiment étonnée, au-delà du fait de me retrouver baptisée "Lucie Henu" (je ne suis pas la seule à faire des fautes de frappe ) c'est de lire :

"un critique est tout sauf objectif. Donc JE DIS qu'heureusement la Morgane astrologue de Rachel Tanner, la vision jubilatoire de Megan Lindholm, la créativité de Lionel Davoust, la poésie de Nathalie Dau et, dans une moindre mesure, le mysticisme de Jean Millemann et la parodie guerrière et assez bien vue de Pierre Bordage sauvent ce recueil d'une langueur où parfois on peut craindre qu'il ne se laisse aller. Un sujet peu traité qui méritait peut-être une sélection un peu plus sévère des textes."

En clair, dans une anthologie de neuf nouvelles, Christian (je peux l'appeler Christian, c'est écrit sur la dédicace et il l'a mise en ligne) en a aimé six. Soit les deux tiers.

Mais, Christian, vous ne vous rendez pas compte ! C'est formidable, ça, d'aimer les deux tiers d'une anthologie ! Parce qu'une anthologie n'est pas conçue pour être aimée à 100% par tous les lecteurs ; ça serait mission impossible. Une anthologie se compose de textes variés, parfois très différents les uns des autres. Tous les textes sont aimés par au moins un/e lecteur/trice : l'anthologiste. Et il est exceptionnel que d'autres aiment aussi tous les textes. Vous n'avez pas aimé ceux d'Adam Roy, de Deirdre Laurin et de Léa Silhol ? Qu'importe ! D'autres que vous considèrent que ce sont les meilleurs de l'anthologie.

Donc, Christian, je respecte tout à fait votre subjectivité à propos de mon anthologie, mais please, un peu de logique ! Aller dire que les deux tiers des textes "sauvent ce recueil d'une langueur où parfois on peut craindre qu'il ne se laisse aller" ... revient à dire que De Brocéliande en Avalon est vraiment excellente et que vous avez adoré la majorité des textes, à l'exception de trois qui vous sont passés au-dessus de la tête, reconnaissez-le

Ceci dit, je crois que vous avez changé votre critique : il y a quelques mois, il me semble avoir lu sur votre page que vous supposiez que cette antho était une antho de commande faite à la va-vite pour plaire à l'éditeur. Mais je vois que cette mention a été supprimée. Tant mieux parce que, je tiens à le préciser, je n'ai jamais publié aucune antho de commande faite à la va-vite pour plaire à un éditeur. Ma façon de bosser, c'est plutôt de faire quelque chose avec passion et de chercher désespérément un éditeur qui adhère à cette passion ! A l'exception d'Identités, récemment parue chez Glyphe, toutes mes anthos se sont ainsi promenées d'éditeur en éditeur, jusqu'à trouver celui qui leur convenait...

Vous devez vous demander ce qu'il me prend de râler ainsi contre un avis de lecteur somme toute pas si négatif que sa formulation pourrait le laisser croire. Je crois que c'est le fait de voir scanné et mis en ligne ces quelques mots manuscrits... j'ai comme l'impression d'un détournement. C'est complètement absurde, je le sais. C'est juste une sensation.

Mais bon, j'ai un peu envie d'expliquer, de faire connaître le travail d'anthologiste, de faire comprendre comment ça marche -- et il y a autant de façons de faire un tel travail que d'anthologistes, voire d'anthologies, parce qu'on évolue, on ne fait pas toujours la meme chose.

Donc voilà, je crois que le meilleur moyen est d'aller écouter la table ronde sur le sujet à laquelle j'ai participé aux Imaginales de cette année. C'est en ligne sur ActuSF.
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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 13:29
J'avais beaucoup de mal, au début, avec Facebook. Je préférais MySpace, du point de vue esthétique, et par habitude. Et puis facebook a un peu évolué, ou bien je m'y suis habituée, et puis tout le monde ou presque y a débarqué... Ca donne un joyeux foutoir, mais certaines invitations me laissent perplexes.

Aujourdh'ui, j'ai, les unes à la suite des autres :
-- une invitation de l'application sourire (oui, bon, c'est cool, mais un peu abstrait)
-- une invitation de l'application cadeau du Farm Town (comme si je ne subissais pas déjà tous les inconvénients de la vie à la ferme, entre les gaz d'échappement du tracteur qui m'empêchent d'ouvrir la fenêtre pour aérer, le tas de fumier et les mouches, guêpes et frelons ! Bon, d'accord, j'ai le potager, aussi, et puis les chevaux, qui ne font pas que du fumier)
-- 2 invitations à ajouter des causes. Alors ça, ça mérite que je m'y arrête. Je n'ai jamais compris à quoi servait ce truc, ces causes. Bien sûr, il y a des causes que je supporte, que je souhaite faire connaitre autour de moi, mais les causes facebook me semblent ne servir à rien... ou alors à enrichir ceux qui les ont créées lorsqu'elles demandent de l'argent. Mais le plus étrange reste à venir : ceux deux causes étaient :
         ... Lute contre le cander. Bon, ok, classique et parfaitement inutile, à mon avis (enfin, sur facebook)
         ... STOP SEXUAL ABUSE AGAINST CHILDREN. Là, no comment, qui pourrait ne pas être d'accord ? A part un abuseur, justement...

Là où ça coince, en fait, c'est quand c'est suivi, à la ligne en-dessous, d'une
-- invitation à l'application... Vampires !! Et là, j'avoue que juste après les abus sexuels, j'ai l'image de Claudia devant les yeux... ça me fait vraiment bizarre.

conclusion, je rejette toutes ces invitations, ainsi que la plupart de celles qui concernent des groupes, pages, ou autres vitrines, pour ne choisir que quelques-unes que je souhaite réellement promouvoir, comme l'invitation à la page Rivière Blanche. Au passage, je me dis que je devrais peut-être en créer une pour Glyphe, mais que je me sens incapable d'endosser ce travail supplémentaire !

Que mes amis facebookiens qui voient leurs invitations amicalement lancées être ainsi repoussées ne se vexent pas. C'est juste que toutes ces applications me saturent la bande passante et les neurones !!
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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 14:39
Pour faire comme Jess Kaan, j'ai voulu créer un "widget" sur Amazon, avec l'ensemble des livres auxquels j'ai collaboré. Qui sait, peut-être quelques-uns des lecteurs de ce blog auraient-ils l'envie de cliquer dessus et d'acheter un de mes livres, me donnant l'occasion de gagner des sous par deux fois, droits d'auteur + partenaire Amazon.

Je me suis donc enquiquinée à créer un compte partenaire chez Amazon, à créer un "widget", pour finalement m'apercevoir que... ça ne marche pas avec over-blog ! Au passage, j'ai récupéré une url, un lien que je peux vous donner -- d'ailleurs le voici -- et puis j'ai vu que j'avais oublié un bouquin. Je l'ai donc rajouté à mon "widget" inutile, mais j'ai beau recréer le lien, ce livre n'apparaît pas, nom de diou ! Déjà que tous ne sont pas référencés sur ces [censuré] d'Amazon, si en plus on m'en perd...

Enfin, bref, je jette l'éponge, j'ai quand même mille autre choses à faire plus passionnantes que ça. J'ai quand même pu installer mon "widget" sur mon blogspot (eh oui, je m'étais créé un compte pour commenter le blog à Jess Kaan !) mais il est loin d'être aussi zoli que son carrousel

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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 07:55
Or donc, résumé des épisodes précécents

Dans la saison 1 (oui, je sais, je plagie Martin Winckler, c'est mal mais en même temps pour parler de santé, ça le fait, non ?), je changeai de médicament pour éviter le T***, potentiellement tératogène. Comme la numéro 2 a mis un moment à arriver, qu'ensuite je n'étais pas "en état de pratiquer le protocole de remplacement de médoc", je suis restée pas loin de vingt ans sous G***

Dans la saison 2, je me plaignis de fatigue excessive et de trous de mémoire. Je me décidai donc à aller consulter la neurologue, qui me fit plutôt bon effet lors de la première consultation, mis à part le fait que sur l'heure que je passai dans son cabinet, elle s'isola durant 50 minutes pour téléphoner, et qu'elle eut le toupet de me dire ensuite d'un ton étonné, "on a parlé très longtemps ensemble !" Ceci dit, elle avait posé son verdict dès les cinq premières minutes "ma pov' dame ! Ca fait vingt ans que votre cerveau est imbibé de G*** ; à quoi vous attendiez-vous donc ?" Et de me proposer un remplacement par du K***, très efficace pour ce que j'ai parait-il et, argument suprême, un nouveau médicament. Tout en précisant qu'il faudra toujours que je prenne une petite quantité de G*** parce que je suis accro, et qu'elle en veut pour preuve le fait que quand l'O***, un autre médicament, a été supprimé, les patients ont eu beaucoup de mal à le supporter. Et là, je suis un peu surprise. Je me souviens de l'O***, j'en ai eu, sa seule différence avec le G*** était une amphétamine (qui empêchait qu'on soit trop abruti, le pied !). C'est à l'amphétamine que les patients étaient accro, pas au G*** !!

C'est là que commence réellement l'intrigue de la saison 2, en fait. L'argument de l'O*** est idiot et "nouveau médicament", pour moi, c'est équivalent à "effets secondaires non connus", à "faire le cobaye", j'ai déjà suffisemment donné. Histoire d'être sûr qu'on ne passe pas à côté de quelque chose, je vais quand même subir une IRM, par acquis de conscience, mais ce "nouveau médicament", ça me tracasse. Et là, se place un épisode crucial. J'ai RV avec ma généraliste pour ma fille, une broutille, et je lui fais au passage un résumé des épisodes qu'elle a manqué. Réaction : elle fait la grimace, me dit "ça m'embête, quand même, faudrait pas que vous [fassiez une crise au volant, vous êtes équilibrée comme ça... Dites-lui de m'appeler la prochaine fois que vous la voyez."

Ce que je fais. L'IRM n'a révélé aucune lésion sur mon cerveau, ça m'a assourdie (ça fait un barouf d'enfer, ça ! C'est pas sffisemment montré dans Dr House), mais tout va bien de ce côté-là. Mais quand je dis à la big Spécialiste que ma généraliste a un doute et souhaite lui parler, elle se met en rogne, me dit que puisque c'est ça, je n'ai qu'à repartir avec mon G*** et qu'elle ne me force pas à prendre du K***, ne m'explique pas (malgré mes demandes répétées) pourquoi on ne me repasse pas au T*** (ça n'est pas comme si j'avais l'intention d'avoir d'autres mômes, à mon âge). Elle finit tout de même par appeler sa consoeur et là, j'hallucine : ma généraliste se défausse totalement, dit que jamais elle n'a mis en doute, bla-bla, que les patients interprètent les mimiques, c'est bien connu, bla-bla... Bref, en un mot : elle ment.

Et l'autre est toujours en colère. Parce que, vous comprenenez, une piqûre d'épingle sur son ego, c'est plus grave que ma santé, n'est-ce pas ? Qui plus est, elle se met en colère contre une patiente qui vient la consulter pour des troubles de mémoire et de compréhension... et moi (mais ça doit être mes troubles de mémoire et de compréhension, sûrement) je trouverais logique qu'elle me réexplique, qu'elle se mette à ma portée, plutôt que de considérer que mon "rôle" est d'accepter pour argent comptant (une autre fois je vous parlerai de l'argent dépensé, tiens !) ce qu'elle me dit.

Et là, je voudrais qu'on m'explique un truc : comment les malades peuvent-ils avoir confiance dans des médecins qui se conduisent de façon aussi puérile ? Comment accepter un diagnostic, un avis, et quelque chose d'aussi lourd qu'un protocole de remplacement de médicaments anti-épileptiques, quand il est conseillé par des gens qui se mettent en colère, qui racontent des absurdités du point de vue scientifique ou des mensonges ?

Je décide donc de consulter mon autre généraliste (ben oui, c'est un couple, en général je vais voir l'un ou l'autre en fonction de l'horaire, mais parfois je choisis celui qui me paraît le plus apte. Et, oui, à chaque fois, je trouve ça craignos et je rêve d'une consultation où ils seraient là tous les deux, à exprimer leurs avis, et où nous pourrions prendre tous les trois des décisions). Bref, on fait le point, je comprends que le K*** n'est pas aussi jeune que je le croyais,  il a quelques années derrière lui et semble vraiment bien réussir aux malades, que le T*** a lui aussi des effets secondaires craignos, etc. Je décide donc de faire le pas -- de toute façon, ce changement de médoc, c'est un peu l'Arlésienne, on en parle depuis si longtemps ! Donc, c'est décidé, on lance le protocole. Ce qui signifie, en clair, que je commence à prendre le K*** en n'arrêtant surtout pas le G***, et que dans trois semaines, je commencerai à diminuer très progressivement, très lentement, la dose de G***, de manière à n'être plus couverte que par le K***, et à ne plus avaler qu'une petite dose de G***, juste de quoi empêcher que je souffre d'un syndrome de manque (et j'ai toujours un doute sur ce syndrome de manque puisque le G*** ne contient pas d'amphétamine et qu'on ne peut donc pas comparer la situation avec les patients sous O***)

Alors parmi les effets secondaires du K***, il y a bien entendu aussi la fatigue (moindre), la "viscosité mentale" (le terme a bien fait marrer mon généraliste), mais curieusement, les effets ne sont pas censés s'additionner parce qu'ils sont produits par des causes (i.e. des molécules, donc des modes d'action) totalement différentes. Si vous voulez : le chaffage est réglé trop chaud et en plus vous portez un polaire + un pull, vous ne devriez pas avoir plus chaud parce que les causes de la chaleur sont différentes. Bizarrement, je suis sceptique, m'enfin, si j'insiste, on va finir par me dire que je suis vraiment de mauvaise foi ;-)

Autre chose : quand on entreprend un protocole de ce genre, on s'arrange pour se réserver une période pendant laquelle on n'a pas besoin d'une trop grande activité, on ne prévoit pas de déplacements, on va s'économiser, quoi ! J'ai donc laissé passer les Imaginales et le colloque sur la fantasy, j'ai bouclé le boulot urgent. J'avais prévu de faire une pause sur le boulot éditorial. De toute façon, il était temps que je repasse en mode auteur, comme dit Nath, vraiment temps. Bien sûr, les événements ne se passent jamais comme on l'avait prévu, je me retrouve avec énormément de mails auxquels je dois répondre en utilisant mon cerveau... et c'est bien là que le bât blesse : le cerveau, il est visqueux ! Il est lent, il fatigue, il oublie, il se trompe. Il est imbibé de G*** !

(il m'arrive de me dire qu'avec tout ce que je fais, toute imbibée que je sois, je suis plutôt pas si mauvaise. Mais bon, ce genre de "pensée positive" ne dure pas réellement...)

Bref, j'ai commencé hier soir : j'ai avalé mon premier comprimé de K*** dosé à 500, et mon second ce matin. Résultat des courses : je marche de travers, j'ai du mal à tenir debout. Je présume que je vais m'habituer, d'ailleurs, si ça se trouve, c'est pas le K***, je n'en ai pas encore assez dans le sang, c'est juste psychologique (l'argument qui tue !!) Et c'est vrai que des raisons psychologiques d'être épuisées, j'en ai un paquet. Mais ça commence à bien faire, cette manie de qualifier de "psychologique" tout ce dont on ignore la cause physiologique, et surtout, d'ajouter cette note condescendante, ce "c'est dans votre tête" ou, plus exactement "c'est du pipeau. Vous inventez." Ca commence vraiment à bien faire...

L'argument suprême de la médecine : le patient invente des symptômes et en plus, il fait ça rien que pour emmerder le spécialiste qui sait mieux que lui ce qu'il ressent, la preuve : ses diplômes.

Et là, j'ai envie de tous les renvoyer lire Winckler, en particulier son blogue médical, et son site personnel. Et de leur balancer mes diplômes à la tête, aussi (et là, forcément, ils se vexent encore plus).

ce que j'ai rayé plus haut est faux, mais c'est ce que j'avais cru. Je n'avais pas le haut-parleur, mais la neurologue m'a fait croire que la généraliste se défaussait. Pas mal, hein !!
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