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  • : Les Humeurs de Svetambre
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  • : Je n'aime pas les étiquettes, les catégories, les petites cases... je m'y sens à l'étroit. J'ai l'intention de parler de bien des choses, ici ! De mes livres ou de ceux que j'ai lus, de mon travail ou de ma famille, de ce qui me fait hurler et de ce qui me fait jouir de la vie...
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  • Lucie Chenu
  • Je suis un être humain, Yeah ! et comme tout être humain, je possède trop de facettes, trop d'identités, pour les définir en moins de 250 caractères. Vous devez donc lire mes articles !
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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 19:32

 

Le week-end dernier se tenait à Saint Malo le salon des Étonnants Voyageurs, comme vous ne l'ignorez pas si vous êtes un habitué de ce blog. J'y suis allée, en famille, qui plus est, et ce fut bien agréable, quoique fort fatiguant.

 

Nous partîmes vaillants, le vendredi matin tôt (enfin, relativement). Après neuf heures de route, nous l'étions déjà nettement moins, vaillants ! Aussi, le lendemain matin – l'un des rares moments creux de mon emploi du temps – nous nous précipitâmes dans la mer.

 

Bon, d'accord, nous avons triché : c'était un « parcours aquatique », comme les Malouins appellent ça, autrement dit des thermes marins. De l'eau de mer chauffée à 31 ou 35°C, selon les endroits, avec plein de jets dans tous les sens, des forts, des doux, des dorsaux, des lombaires, un couloir de marche à contre-courant (qui monte et qui descend ce qui fait travailler les cuisses ou les chevilles, s'il vous plaît !), un autre de nage à contre-courant, mais trop étroit pour qu'on puisse réellement nager... pas grave, c'était super ! Un grand pied. Et une baisse de trac pour moi, avant mes séances de dédicaces des Enfants de Svetambre qui débutaient l'après-midi (oui, je sais, il m'en faut pas beaucoup pour flipper).

 

L'accueil sur le stand de la librairie Critic fut royal. L'occasion de rencontrer enfin IRL Éric Marcelin, de faire la connaissance d'Aude, de Solenn et... et flûte, il me manque un nom, là ! Et, côté auteurs, de retrouver Lionel Davoust, Xavier Dollo alias Thomas Geha, Philippe Ward & Sylvie Miller, Justine Niogret, et puis de découvrir David S. Khara et Sandra qui fait de superbes montages, et Victor Dixen, auteur jeunesse atypique et fort sympathique. Il faisait très chaud (les prochains sudistes qui osent affirmer devant moi que la Bretagne est un pays froid...). Il faut dire qu'on était sous une verrière. Heureusement que notre stand avait un toit de toile, dans le couloir, ça n'était pas le cas. Du coup, il m'a semblé que les visiteurs rechignaient à s'arrêter dans les portions ensoleillées – et pour m'être un peu baladée dans le salon du livre, je peux vous dire que je les comprends ! En face de nous, la librairie de l'Atalante avait bien chaud aussi. J'ai revu Pierre Bordage avec grand plaisir, croisé Johan Heliot, papoté un peu plus loin avec Denis Guiot sur le stand de Syros et mitraillé Jacques Baudou sur le stand des éditions Fetjaine. Critic tenait aussi le stand de Bragelonne (aux EV, les éditeurs doivent passer par un libraire si j'ai tout bien compris. Du coup, certains rechignent à payer deux fois, le stand + la marge) qui, lui, était à l'ombre et au frais, ce qui le rendait fort attirant, mais ça n'était pas son seul attrait. On y trouvait aussi Laurent Genefort, avec qui c'est toujours un plaisir de bavarder, Erik Wietzel que je n'avais encore jamais croisé.

 

Pendant ce temps-là, ma petite famille était chez des copains qui tiennent un centre équestre où ils ont vu des kangourous... Eh oui, la vie est pleine de surprises !

 

Philippe avait un gros problème : le match de rugby Toulouse-Biarritz. Qu'est-ce qui allait l'emporter chez notre Ward, de son amour pour le pays Basque ou de ses racines ariégeoises ? Eh bien je peux vous le dire : il a supporté Toulouse, en direct de son portable (ou de celui de Critic, je ne saurais le dire). Il avait amené de quoi fêter cette victoire espérée, et ce fut un grand moment du festival que de voir arpenter un super-héros tout de Toulouse vêtu !

 

 

 

 

 

Enfin vint le moment de la remise du GPI qui, à partir de dorénavant, est décerné tous les ans au mois de mai à Saint Malo. Personnellement, je trouve ça dommage, une semaine avant le prix Imaginales, mais on ne m'a pas demandé mon avis. En tout cas, ça entérine le fait que les Utopiales s'intéressent de moins en moins aux bouquins, plus que ça : ça l'aggrave. Mais bon, passons. Passons à la remise du GPI 2010 Étonnants Voyageurs, ainsi dénommé pour le différencier du GPI 2010 décerné en novembre 2009 pour des livres parus en 2008 (au moins, ce changement d'espace-temps aura pour effet de faire coïncider le nom de prix avec l'année de remise, c'est pas dommage, ça !)

Bref, nous sommes partis à la recherche de la salle où l'on remettait le GPI. On n'avait pas intérêt à oublier nos badges, ou en ce qui concerne ma petite famille qui nous avait rejoints à ce moment-là, les tampons sur la main prouvant qu'on ne cherchait pas à gratter une entrée, parce qu'on se serait fait refouler sans pitié. Ma fille s'était lavé la main (quelle idée, aussi, que de se laver les mains !) et... nan, je vous raconte des bobards, il a suffit que je dise qu'elle était ma fille pour que le monsieur s'écarte en s'excusant ;-)

Ceci dit, c'était quand même bien compliqué de trouver la salle ! Et pourtant, parmi nous se trouvaient trois nominés, Lionel Davoust et Sylvie Miller, tous deux nominés pour le prix de la traduction, et Philippe Ward qui représentait Black Coat Press, nominée pour le prix spécial.

 

Enfin, après avoir monté des étages, arpenté des couloirs (mais Philippe aime ça, on le sait à présent ;-)), et redescendu quelques marches (ça m'a rappelé un immeuble du Mirail), nous sommes arrivés.

La suite en vidéo

 

Le prix spécial est attribué à Jean-Marc Lofficier et Brian Stableford pour leur travail de promotion de la SF francophone aux États-Unis chez Black Coat Press. En leur absence, c'est Philippe Ward qui reçoit le prix.

 

 

 

 

 

Le prix de l'Essai est attribué à Jacques Baudou pour son Encyclopédie de la Fantasy parue aux éditions Fetjaine. Jacques en profite pour rendre hommage à Jean-Louis Fetjaine, et à Krystal Camprubi qui a illustré l'ouvrage. Si J.B. n'avait pas été membre du jury du prix Imaginales, ils auraient tous deux été nominés ! (à noter que Krystal est nominée plusieurs fois au prix Imaginales, mais hélas pas lauréate, les voix se sont diluées sur ses nombreux et magnifiques ouvrages)

 

 

 

 

 

 

Le prix du manga a été annoncé dans la bonne humeur parce que Jean-Pierre Dionnet n'arrivait pas à prononcer les noms des œuvres nominées, ni même ceux des éditeurs. Pascal Patoz s'en est tiré mieux que lui sur ce coup-là !

 

Le prix est attribué à Ikigami : Préavis de mort (tomes 1 à 4) de Motorô Mase (Kazé Manga / Asuka). En l'absence de l'auteur, c'est Jérôme Chélim, de Kazé Manga, qui le reçoit.

 

 

 

 

 

 

 

 

Je ne peux pas vous mettre toutes les vidéos, donc pour certaines, ça sera juste quelques liens. Le prix de la BD, le prix Vojtek Siudmak du graphisme...

 

Ah mais, je ne vais sûrement pas manquer le prix Jacques Chambon de la traduction ! Je vous ai mis la totale (l'énoncé des nominés) parce que c'est le seul prix où tout le monde a été applaudi... et la lauréate ovationnée !

 

 

 

 

 

 

 

Après cela, il y a eu un bug : nous n'avons pas pu filmer la remise du prix jeunesse étranger parce qu'un monsieur de la sécurité est venu dire à mon cher et tendre, qui se tenait les coudes appuyés contre une rembarde pour éviter de bouger en filmant, qu'il gênait le passage derrire lui. J'ai jeté un oeil en arrière : il n'y avait personne à gêner ! Bravo monsieur de la sécurité, vous faites bien votre boulot, la prochaine fois, on devrait annuler carrément la manifestation pour éviter tout risque de je ne sais quoi...

 

Heureusement, on n'a pas loupé le roman jeunesse francophone, dont le lauréat, Victor Dixen, dédicaçait sur le même stand que moi. Pour tout vous dire, je n'avais jamais entendu parler de son éditeur auparavant, mais j'ai bien envie d'explorer les romans de Victor. Voici donc le cas Jack Spark et son premier volume ; "Été Mutant"

 

 

 

 

 

 

J'ai compris pourquoi Fabrice Colin est un auteur jeunesse à succès : il fait le clown. Le passage où il reçoit le prix de la nouvelle étrangère pour Olivier Girard (l'éditeur des deux ex-aequo) plait beaucoup à ma fille qui m'a redemandé plusieurs fois de lui montrer la "vidéo marrante".

Bon, je plaisante, évidemment, d'autant que les romans jeunesse de Fabrice ne sont pas réellement drôles... Quoi qu'il en soit, voici la scène :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'ai aussi compris pourquoi je n'avais pas vu Léo Henry (lauréat du prix de la nouvelle francophone), il explique lui-même où il était ;-) Dommage, il fait partie de ceux que j'aurais aimé rencontrer IRL, mais ça sera pour une autre fois.

 

 

 

 

 

 

 

 

Suivez le lien pour le roman étranger.

 

On arrive à la fin de la distribution remise des prix, avec Justine Niogret pour le roman francophone !

 

 

 

 

 

 

Et voilà, fin de la cérémonie. Comme vous avez pu le constater, c'était une remise de prix toute simple, à mille lieues de ce qui se faisait aux Utopiales où on avait droit à un film (un fondu enchaîné, en fait) qui projetait les titres et couvertures des œuvres nominées, ainsi que les noms de leurs auteurs. Le jury au grand complet ou presque était sur scène, et le spectacle était grandiose. Un peu trop, d'ailleurs. Là, on passe de l'Opéra Garnier au café-théâtre, avec seulement trois jurés (sur quinze au total et cinq présents à Saint Malo) sur scène, et très peu de monde dans la salle. Mais il en est du GPI comme du reste, je présume : il faut que chacun prenne ses marques. J'ai pu constater que pour les visiteurs des Étonnants Voyageurs, le Grand Prix de l'Imaginaire ne présentait pas grand intérêt. Le Nouvel Observateur, dans son compte-rendu, le minimise fortement puisqu'il ne cite qu'un prix sur douze ! Tout cela va peut-être changer, who knows ?

 

Il n'empêche, nous n'étions pas peu fiers en retournant en dédicaces, de nous apercevoir que sur notre stand librairie Critic-petits éditeurs, nous avions pas moins de quatre lauréats !

 

Et Sylvie et moi avons fêté son prix, en chansons, comme il se doit :

 

 

 

sylvie_et_lucie.jpg

 

© Sandra, aka Madame David S. Khara

 

 

Et sur ce, les petits loups, je vous quitte. A demain pour d'autres photographies et un compte-rendu de la journée du dimanche !

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 08:15

Le week-end prochain, nous filons à St Malo, au festival des Étonnants Voyageurs. Ma petite famille fera du cheval sur la plage, pendant que je dédicacerai les milliers de livres que vous, lecteurs, serez prêts à m'acheter. Je serai sur le stand librairie Critic - petits éditeurs (dont Rivière Blanche), et je devrais avoir à disposition Les Enfants de Svetambre, bien entendu, mais aussi les anthologies auxquelles j'ai participé (Plumes de chats, Chasseurs de fantasmes, Flammagories...) et celles que j'ai dirigées. Les éditions Ad Astra et moi-même espérions avoir à temps Contes de Villes et de Fusées, mais c'était compter sans la lenteur administrative qui nous prive du numéro d'ISBN... et donc de la possibilité d'envoyer à l'impression :-/

 

bah, ça ne sera que reculer pour mieux sauter !

 

Or donc, le festival des Étonnants Voyageurs... Ça n'est pas un festival des littératures de l'Imaginaire. Comme son nom l'indique, il est plutôt consacré aux voyages. De fait, il accueille volontiers les voyages dans l'avenir, les uchronies ou les Sidhe auxquels le convient la fantasy, le fantastique et la science-fiction. Et à partir de cette année, c'est pendant ce festival que sera décerné le Grand Prix de l'Imaginaire (qui du coup sera décerné en même temps ou presque que le prix Imaginales, ça, c'est dommage). 

 

Voici le programme des dédicaces sur le stand de Critic :

 

Rivière Blanche

 

Vendredi 21 mai : David S. Khara de 14 h 30 à 18 heures 

 

Samedi 22 mai :

Philippe Ward de 15 h 30 à 18 h et de 19 h 15 à 20 heures

Sylvie Miller de 15 h 30 à 18 h et de 19 h 15 à 20 heures

Lucie Chenu de 14 h 30 à 18 h et de 19 h 15 à 20 heures

David S. Khara de 11 h à 12 h 30, de 14 h à 16 h 30 et de 19 h 15 à 20 heures

 

Dimanche 23 mai :

Les mêmes plus Patrice Lajoye seront grosso modo présents de 11 heures à 19 heures, avec quelques interruptions. Hélas, Victoryja Lajoye ne pourra être présente.

 

Lundi 24 mai :

Je n'y serai plus, mais les copains si

 

éditions Critic :

 

Thomas Geha (Xavier Dollo) et Lionel Davoust (qui sont aussi auteurs Rivière Blanche, et membres du collectif Flammagories paru chez Argemmios, ça va, vous arrivez à suivre ?)

 

Vendredi 21 : 14h30-18h
Samedi 22 : 11h-12h30 / 14h-16h30 / 19h15-20h

Dimanche 23 : 13h-15h / 17h-19h
Lundi 24 : 11h-12h30 / 14h-16h / 17h-18h30.

 

éditions Griffe d'encre :

 

Yann Marchand (je n'ai pas les horaires)

et moi pour Chasseurs de Fantasmes ;-)

 

éditions Mnémos :

 

Justine Niogret (je n'ai pas les horaires non plus)

 

 

De toute façon, tout est indiqué (enfin, non, pas les horaires) sur le site de la librairie Critic. Vous pourrez voir les derniers ouvrages des participants. On y parle aussi des dix ans de Bragelonne, et des dédicaces à Rennes qui auront lieu le même week-end (dont Sire C, c'est malin, on se verra pas). Et sur le plan du festival, je vois que la librairie de l'Atalante, qui hébergera les éditions de l'Atalante et du Diable Vauvert, sera en face de nous et que Pierre Bordage y sera, ainsi que Fabrice Colin, Serge Lehman et bein d'autres. Et que les éditions Fetjaine ne seront pas loin non plus, et d'autres éditeurs et auteurs que je me réjouis de rencontrer.

 

Tout ça fait un programme assez chargé. Je prendrai quand même le temps d'aller dire bonjour à la mer ! Et j'espère pouvoir me promener un peu dans le festival qui, cette année, met à l'honneur la Russie et héberge le salon du livre qui aurait dû se tenir à Haïti (Haïti était le pays à l'honneur l'an dernier)

 

**********



Pour la deuxième fois, over-blog me bouffe la fin de mon billet, au moment où je veux le publier... Je parlais de la thématique Je est un autre, qui ne peut que m'interpeller, avec le cinquantième anniversaire des Indépendances africaines, avec une rencontre avec Albert Memmi, et des films comme entre autre Musulmans de France... Beaucoup de choses passionnantes, et je n'aurais certainement pas le temps de tout faire, de tout voir...

 

 

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 17:11

Chez CDS éditions, dans la collection Pueblos !

 

 

 

 

Les droits de Fauves et Métamorphoses sont intégralement reversés au Domaine des fauves, parc zoologique situé aux Abrets dont la vocation première est la préservation et la sauvegarde des prédateurs menacés. Raison pour laquelle je dédie ce billet à la communauté Le Club des Citoyens ;-)

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Published by Lucie Chenu - dans Livres - édition
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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 19:10

Un beau Rêve...

 

 

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Published by Lucie Chenu
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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 09:56

Oyez ! Oyez ! vendredi 16 avril à 17 heures, Sire Cédric sera en dédicaces chez Virgin (Toulouse)

 

Sire_C_Virgin.jpg

 

 

Il y signera son dernier roman, De Fièvre et de Sang, que j'ai pour ma part déjà lu et chroniqué ici.

 

 

http://www.noosfere.org/images/couv/p/preauxclercs373-2010.jpg

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 18:07

Je vous préviens à la dernière minute, mais mieux vaut tard que jamais. Les 15 et 16 avril, au Palais de la Découverte, aura lieu un colloque sur les nanotechnologies. Le programme est varié est intéressant :

 

Colloque au Palais de la Découverte

ENTREE LIBRE

4 tables rondes … de nombreux intervenants … dans un haut-lieu de la culture à Paris.

Au programme:

Jeudi 15 avril
9h30: Ouverture du colloque
10h à 12h30: Métro, boulot, nano
14h à 16h30: L’art de se faire tout petit
Vendredi 16 avril
10h à 12h30: Les nanos, c’est grave docteur ?!
14h à 16h30: Les nanos contre-attaquent!
17h: Clôture du colloque

 

J'attire particulièrement votre attention sur la dernière table ronde, Les nanos contre-attaquent. Sous-titrée "Quand la fiction rejoint la réalité", elle "entend confronter des écrivains et réalisateurs de films, ou de séries, aux scientifiques et professionnels œuvrant dans le domaine de la recherche militaire. Il s’agira de mettre en perspective les relations qu’entretiennent la sphère du fictionnel et les réelles possibilités que nous offre la recherche scientifique et technologique, le thème privilégié étant la transformation du corps humain."Y participeront Jeanne-A Debats, Bernard Kahane, Yann Minh, Alain de Nève, sous la houlette de Jacques-Erick Piette.

 

Jeanne-A Debats, pour les distraits, est entre autre co-anthologiste de Chasseurs de Fantasmes (elle est aussi auteurs de SF et a utilisé la nanotechnologie, en particulier dans La Vieille Anglaise et le continent). Et elle m'a demandé l'autorisation de lire un extrait de ma nouvelle (R)EVE, où j'utilise aussi cette thématique, ou plutôt cet outil...

 

Comme s'il y avait besoin de me demander, Jeanne-A ! :))

 

 

 

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Published by Lucie Chenu
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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 10:40

Ce mois-ci paraît aux éditions Glyphe, hors collection, un recueil de nouvelles et poèmes de Michèle Sébal que j'ai eu le plaisir de préfacer (et donc de lire en avant première  ) intitulé Croque mi-teintes. Si  les textes ne s'inscrivent pas tous dans un registre dit "de l'Imaginaire", c'est néanmoins le cas de la plupart des nouvelles. Les poèmes, quant à eux sont... hors de l'espace et du temps, je dirais.


croquemiteintes.jpg


Voilà la quatrième de couverture :


Inquiétants, drôles, sensuels ou émouvants, les textes et nouvelles de « Croque mi-teintes » se dévorent avec gourmandise. L'humour au bord du drame, un sens de l'image qui fait froid dans le dos ou qui donne envie de se glisser dans l'histoire... De sa plume truculente et fine, Michèle Sébal entraîne le lecteur dans une réalité qui s'effrite et laisse entrevoir une béance vers la folie, le merveilleux, le tragique. Cette amoureuse des mots qui n'a froid ni aux yeux, ni au cœur cisèle des contes pour les grands enfants que nous sommes, en y glissant une sensibilité poétique et  une touche humaniste à propos de l'exclusion, la différence, l'ouverture à l'autre.


Préface de Lucie Chenu.


michele-pour-croc.jpg 


Michèle Sébal écrit, sculpte et dessine des univers épicés par ses origines haïtiennes. Son métier de psychanalyste lui offre une fine perception de l’âme qu’elle explore avec humour, férocité ou tendresse. En 2009, elle a publié Miel des lunes aux Éditions Glyphe. Michèle Sébal est aussi l’auteur de Comprendre l’adolescence pour en gérer les crises aux Éditions Vuibert.


Dimanche prochain, le 11 avril, Michèle Sébal sera en dédicaces à la Mairie de Saint-Léger en Yvelines, de 15 à 19 heures !

 


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Published by Lucie Chenu - dans Livres - édition
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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 10:33

Les fesses de Gene Kelly, edit : suivez le lien, cette vidéo-là n'est pas "mettable-en-blog"

 

les jambes de Cyd Charisse

 

 

 

 

et l'art de Fred Astaire...

 

 

 

 

...de mettre sa partenaire en valeur, fût-elle un porte-manteau

 

 

ou un plafond !
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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 14:40

Je continue à réécouter en boucle Vaya con dios, les vieux morceaux parce que dans les plus récents il y a beaucoup de cuivres qui ne passent pas avec mon mal de tête (mais ça n'est que reculer pour mieux entendre), tout en découvrant Amanda Palmer dont Mélanie parle depuis si longtemps. J'accroche particulièrement au dernier album, Evelyn Evelyn,

 

 

dont le côté cirque me rappelle certains morceaux de Cabaret, un de mes films-culte, mais aussi l'Opera de Quat'sous.
Et puis une vidéo de Vaya con dios qui me plait particulièrement me séduit aussi par le clip, pas uniquement par la musique.
Et je me suis rendue compte que ce clip me rappelle irrésistiblement "Put the Blame on Mame", par Rita Hayworth, dans le film Gilda. Je suis curieuse d'avoir votre avis sur ces "ressemblances" : effet de mon imagination ? Mes propres associations d'idées ? Ou bien il y a vraiment un petit quelque chose, dans le charme, dans le rythme, dans la sensualité des danses...
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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 11:02

Il n'est pas jeune, celui-là, mais toujours d'actualité !

 

Familière compagne

Depuis mes jours d’enfant

Souvent tu m’accompagnes

 

Depuis mes jours d’enfant

Souvent tu me taraudes

Quand il y a du vent

 

Souvent tu me taraudes

S’il y a du soleil

Ou bien si la pluie rôde

 

Douleurs insurmontables

Nausées abominables

Viens migraine, viens !

 

Quand tu m’auras vaincue

Quand tu m’auras battue

Je me reposerai

 

Je me relèverai

Et je repartirai

A l’assaut de la vie.

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